Coucou tout le monde, et bien voilà la partie blog du TNLA touche à sa fin ce vendredi et c'est non sans émotions pour l'ensemble du groupe. La création du blog et l'alimentation par différents articles liés à l'agriculture et à la vie locale en Avesnois était un réel plaisir pour nous tous. Nous souhaitons bien sur remercier l'ensemble de l'équipe encadrante mais, plus particulièrement Aude pour son implication et ses conseils dans la tenue du blog. A très bientôt et bonne chance à tous les autres concurrents du TNLA, rendez-vous la semaine prochaine pour enfin se rencontrer.
jeudi 10 février 2011
Visite de l'ADARTH
Salut tout le monde, suite et fin de notre semaine à thème sur le lait avec la visite de l'ADARTH. Créée en 1994, l’Association de Développement Agricole et Rural de la Thiérache-Hainaut (ADARTH) a pour but d’organiser et de promouvoir le développement agricole dans l’Avesnois , de mener et d’encourager toutes actions concourant à ce développement et au maintien d’un tissu rural vivant et dense.
Ses champs d’intervention sont très diversifiés et concernent principalement :
- Des actions techniques, portant notamment sur la culture de l’herbe
- L’animation du territoire
- Des actions de communication et de formation
Présidée par Philippe Cartieaux, l’association compte aujourd’hui deux salariés : un animateur et un technicien. Elle se compose de deux collèges : un collège d’organismes agricoles et un collège d’agriculteurs adhérant à titre individuel. Dans le Nord, près de 60% de la surface toujours en herbe (STH) se situe dans l’Avesnois. L’ADARTH cherche donc à promouvoir plus particulièrement cette culture qui allie équilibre, environnement et économie. Depuis octobre 2004 l’ADARTH mène un programme spécifique à l’herbe : « Promouvoir la culture de l’herbe en Avesnois ».Ce programme est réalisé en partenariat avec la Chambre d’Agriculture et le Parc Naturel Régional de l’Avesnois, il est subventionné par les fonds européen Objectifs 1 (2004-2006). Depuis cette démarche a fait son chemin, cette thématique est maintenant soutenue par le Pays Sambre Avesnois. Tous les deux ans l’ADARTH organise une journée pour les professionnels agricoles autour des innovations récentes en matière de culture de l’herbe. Afin de communiquer sur la culture de l’herbe auprès des agriculteurs, l’ADARTH, la Chambre d’Agriculture et le Parc Naturel régional de l’Avesnois publient deux fois par an un cahier de l’herbe. Chaque cahier se consacre à une thématique particulière liée à l’herbe ; la fertilisation azotée, la fertilisation phospho-potassique, le compostage, l’aménagement du parcellaire… Nous tenons à remercier l'ADARTH pour le temps passé à nous exposer l'importance de l'herbe dans l'Avesnois et se qu'elle peut apporter dans une exploitation agricole.
mercredi 9 février 2011
Visite de CANELIA Petit Fayt
Bonjour tout le monde. Poursuivant notre semaine à thème sur le lait, nous nous sommes rendus ce mercredi à CANELIA Petit Fayt. CANELIA est une société né du rassemblement de la coopérative laitière UCANEL et du groupe Lactalis en 1997. UCANEL, actionnaire minoritaire gère le ramassage du lait de plus de 1000 fermes étalées sur les trois départements du Nord, de l'Aisne et des Ardennes. Le groupe Lactalis est une société présente sur le marché mondial qui transforme environ 9.3 milliards de litres de lait dont 58% sur le sol français. Une fois collecté, le lait est réceptionné à Petit Fayt dans le département du Nord. Après les analyses effectuées sur chaque citerne (antibiotique et test alcool), le lait cru est expédié vers l'atelier REP où il est standardisé par écrémage et pasteurisé avant d'être stocké en vrac. Le lait pasteurisé est ensuite envoyé vers l'atelier UHT où il subit un traitement thermique de 142°C durant 2 secondes avant d'être mis en bouteille et expédié vers les plates formes du groupe. CANELIA possède également une autre activité dans le traitement des crèmes en qualité d'usine excédentaire. Les crèmes proviennent principalement du territoire français mais est également issue de la standardisation du lait et de l'ensemble des usines du groupe présentes dans la communauté européenne. La matière grasse suit un cheminement parallèle à celle du lait. Les crèmes sont réceptionnées par citernes puis envoyées vers l'atelier REP afin d'être sur-concentrées (écrémage des crèmes) et traitées thermiquement puis, stockées en vrac à 8°C. Après une période de maturation et de cristallisation de la matière grasse, les crèmes sont envoyées vers l'atelier beurrerie où elles passent par un butyrateur puis, conditionnés en 10 ou 25kg les cubes sont expédiés vers les pâtisseries et autres sites industriels. L'usine fabrique également de l'huile pure à 99% à partir du beurre par le procédé MGLA puis, conditionné en fût de 100kg et expédiés vers les pays asiatiques. Nous remercions le groupe Lactalis de nous avoir accueillit aussi chaleureusement sur leur site de Petit Fayt et, plus particulièrement mademoiselle Kapp pour son information précise sur l'activité de l'entreprise.
mardi 8 février 2011
Visite de la ferme du pont des loups
Bonjour à toutes et à tous, nous entamons depuis hier notre deuxième semaine à thème axée sur le lait et ses dérivés. Ces semaines à thème nous proposent non seulement une approche globale de la production laitière régionale mais aussi, l'éventail de débouchés qu'offre la filière. C'est dans cet esprit et sous un ciel bleu comme les magnifiques yeux de Aude, notre jolie formatrice que nous nous sommes rendus cet après midi à la ferme du pont des loups chez monsieur et madame Gravez. GAEC de quatre associés, la ferme du ponts des loups est une exploitation de polyculture élevage possédant un cheptel de 145 vaches laitières de race prim holstein, pour une référence de 1300000 litres sur une surface de 240 hectares. La surface se divise en 80 hectares de blé, 25 de colza, 55 de maïs et 80 en prairies. Installés depuis 1969, monsieur et madame Gravez choisissent la voie de la diversification et la création d'un atelier de transformation en fromages. En 1993, ils créent le GAEC avec leur premier fils et lancent les premières fabrications de Maroilles qu'ils affinent dans les caves naturelles de l'exploitation. En 1999, le GAEC s'agrandit avec l'arrivée du deuxième fils et la création d'un atelier de transformation aux normes européennes.
Aujourd'hui, l'exploitation transforme 800000 litres de lait en fromages AOC Maroilles et dérivés qu'ils commercialisent en vente directe, dans différentes crémeries, chez plusieurs affineurs et par deux grossistes qui étalent les ventes jusque Rungis. Dans un souci de respect du terroir, la ferme du pont des loups ne transforme qu'en lait cru et n'utilisent que des méthodes de production traditionnelles. La visite s'est terminée par une séance dégustation qui fut, pour certains l'occasion du goûter de 4H. L'ensemble du groupe tient à remercier la ferme du pont des loups pour leur chaleureux accueil et leur visite plus qu'intéressante.
lundi 7 février 2011
petit mot d'encouragement
bonjour à tous, je souhaite féliciter le groupe pour leurs efforts réalisés jusqu'à présent et j'espére que votre motivation sera à la hauteur de l'évènement! bonne ******
dimanche 6 février 2011
Remerciements...
Je souhaite vous remercier très sincèrement de ce petit mot que vous m'avez publié.
Je suis énormément touché par ce geste d'affection que vous m'avez si gentillement offert, je mis attendé vraiment pas et je suis vraiment touché.
Sachez que j'ai passé une excellente soirée chez el padré et ma maman, j'ai fêté sa comme il se devait... ^^ et la je suis bien gentillement rentré dans le ch'nord... =D
Mon petit groupe (Maxou, Papy, Mister G.P., Dj Mat', Mich, Dupont, Marion, ...) , et toutes les personnes qui ont pensés a moi, je vous remercies énormément et je vous aimes très très fort !!!!
Gros bisous a tous et encore merci ....
La petite Karine
samedi 5 février 2011
Une journée très spéciale pour le groupe...
Bonjour à toutes et à tous, aujourd'hui samedi 5 février est une journée très spéciale pour l'ensemble de l'équipe. En effet la jolie Karine fête ses 19 ans. Étant expatriée de l'Eure et Loire, mademoiselle est partie célébrer l'événement chez Papa et Maman. Nous profitons donc du blog pour lui envoyer un sympathique petit message qu'elle pourra lire de la casa d'el Padre. De l'ensemble de l'équipe, de l'école, de chaque lecteur du blog, de la France agricole et, ne soyons pas minimaliste si la terre entière te connaissait elle se joindrait à nous pour te souhaiter un très joyeux et agréable anniversaire. Profites bien du weekend pour le fêter, mais ça on te fait entièrement confiance. Reviens nous vite, gros bisous et à bientôt...on t'aime très fort
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| il a l'air très bon mais karine, arrêtes de lécher l'écran... |
vendredi 4 février 2011
Présentation de l'exploitation de Geoffrey
Bonjour à tous, je m'appelle Geoffrey Reghem et je vais à mon tour présenter mon exploitation de stage. Je suis actuellement en BPREA au lycée agricole de Le Quesnoy en formation par alternance. J'effectue mon stage au GAEC Duriez situé à Maurois dans le département du Nord prés de Le Cateau. C'est un GAEC de deux associés possédant un troupeau de 100 vaches laitières en race prim'holstein avec une référence de 920000 litres de lait livrés à la société Candia Awoingt. Le GAEC exploite une surface de 180 hectares divisés en 57 hectares de blé, 14 hectares de colza, 4 hectares d'escourgeon, 4 hectares de luzerne, 31 hectares de maïs ensilage, 4 hectares de maïs grain, 8 hectares de pommes de terre fécule et le reste en prairies permanentes. Je suis très heureux de participer au salon et compte bien faire le tour gastronomique des tables régionales.
La fête du lait de Le Quesnoy
Durant le second weekend de septembre, le Quesnoy se met au vert pour accueillir la Fête du Lait. Cette manifestation Grand Public devenue incontournable dans la cité des chênes, est organisée depuis de nombreuses années par le Parc naturel régional de l'avesnois afin de promouvoir la filière laitière et le territoire de l'Avesnois. A cette occasion a lieu le samedi un concours départemental de races de vaches laitières réservé aux professionnels agricoles et aux éleveurs. La fête du lait, ou fête du Parc, comme aiment à le dire Paul Raoult, maire de Le Quesnoy et président du Parc naturel régional de l'Avesnois (PNRA) existe depuis 21 ans et, est devenue une date incontournable dans le calendrier quercitain. Un marché du terroir est présent, avec 70 producteurs et artisans. Parmi les incontournables, compte le challenge qualité organisé avec le concours de la Maison de l'élevage et le contrôle laitier. Là, 60-70 Prim'Holstein, 30-35 Flamandes et 30-35 Bleues du Nord sont en compétition le samedi. Ce challenge existe depuis 17 ans et est apprécié des producteurs car il est vu comme une récompense du travail de toute une année.Enfin, un village du lait est bien entendu présent, avec chaque année, la mise à l'honneur d'un produit du terroir.


jeudi 3 février 2011
Festival "Les nuits secrétes"
Bonjour à toutes et à tous, pour sortir du cadre agricole et environnemental de ce blog et pour vous montrer qu'il fait bon vivre en Avesnois même pour les plus jeunes, nous vous présentons un des plus renommé festival du Nord : Les nuits secrètes". Situé à Aulnoye- Aymeries, le festival a été créé, en 2002, sous le nom initial des Estivales avant d’être rebaptisé Les Nuits secrètes en 2003. L’audience du festival n’a cessé de s’accroître depuis sa création, franchissant pour la première fois, en 2007, le cap des 50 000 spectateurs pour 3 jours de programmation. Les Nuits secrètes se distinguent principalement par leurs parcours secrets, offrant au spectateur la possibilité de s’immerger aléatoirement et de manière intimiste dans l’univers d’un artiste. Le festival est devenu l'un des événements incontournables de l'été. Plusieurs ambiances vous attendent : la Grande Scène, en plein air et d'accès gratuit, sa programmation exceptionnelle et internationale facilite les rencontres et les croisements des publics; le Jardin quant à lui, promet des moments singuliers de confidence et d’explosion. Enfin, osez les Parcours Secrets. Alors que vous embarquerez dans des bus, des artistes aux univers originaux vous feront vivre des émotions subtiles et rares dans des lieux complètement atypiques.
mardi 1 février 2011
L'exploitation de stage d'Adrien
Bonjour Paris, nous continuons aujourd'hui la présentation des exploitations de stage de chaque membre de l'équipe. Je m'appelle Adrien, j'ai 18 ans et suis originaire de Barzy en Thiérache dans le département de l'Aisne.Depuis le mois de septembre, j'effectue une formation BPREA sur deux ans au lycée agricole de Le Quesnoy et espère une installation dans un futur proche. Afin de procéder à une approche plus professionnelle de la formation, j'ai choisi de l'effectuer en alternance sur une exploitation polyculture élevage. Cette exploitation est le GAEC Moreau situé à Prisches en plein cœur de l'Avesnois. GAEC de trois associés, l'entreprise gère un troupeau de 185 vaches laitières pour une référence de 1170000 litres de lait livrée au GIE LAITNAA. Le GAEC possède également une trentaine de bœufs élevés à l'herbe et environ 90 vaches allaitantes pour un total de 487 bêtes. Coté cultures, le GAEC exploite 205 hectares répartis en 95 hectares de prairies, 50 hectares de maïs, 10 hectares d'escourgeon et 50 de blé. Suite à cette succincte présentation , je vous invite à venir me rencontrer lors du salon afin de vous faire partager avec plaisir mon intarissable passion pour l'élevage.
samedi 29 janvier 2011
Musée du verre de Sars- Poteries
Bonjour à toutes et à tous, pour continuer avec nos pages culture en Avesnois, nous allons vous présenter aujourd'hui le Musée du verre de Sars-Poteries. L'origine du verre à Sars-Poteries Riche d'un sous-sol argileux et siliceux qui a suscité un passé potier, particulièrement au XVIIe et au XIIIe siècle, Sars-Poteries fut durant le XIXe siècle une capitale industrielle du verre creux, avec deux verreries qui produisait de la gobleterie entre 1802 et 1937. Au plus fort de leur activité, elles employaient plus de 800 ouvriers. Reste de cette période les "bousillés", des objets en verre réalisaient par les ouvriers durant leur temps de pause et pour eux-mêmes. La naissance du musée du verre Installé dans l'ancienne demeure du patron des verreries, le musée voit le jour en 1967 avec une première exposition dédiée aux "bousillés" mise en place par Louis Mériaux. Quinze ans plus tard, alors qu'à Paris, le Musée des Arts Décoratifs présente l'exposition "New Glass" du musée de Corning (USA), Louis Mériaux organise le premier symposium International du Verre Contemporain en France (1982). Cette manifestation permet alors de confronter les réflexions d'artistes internationaux comme Howard Ben Tre (USA), Ales Vasicek (CZ) ou encore Josef Tomecko (SK). Les oeuvres réalisées ou apportées à Sars-Poteries à l'occasion de ce Symposium constituent ainsi le premier ensemble de la collection de verre contemporain qui n'a céssé de grandir depuis. La départementalisation du musée apporte depuis 1994 les moyens nécessaires pour enrichir cette collection par une politique d'acquisition et permettre au musée de devenir un lieu d'échanges, de rencontres et de découverte du verre artistique contemporain pour tout un chacun.
Le musée-atelier départemental du Verre possède la plus importante collection publique en France, d'œuvres contemporaines en verre. Elle rassemble une centaine d'artistes internationaux représentés par plus de 550 sculptures. Y sont exposées la plupart des grandes figures de la sphère contemporaine en verre artistique comme Stanislav Libensky (CZ), Gizela Sabokova (CZ), Antoine et Etienne Leperlier (F), Howard Ben Tre (USA), Toots Zynsky (USA), Keiko Mukaide (GB) ou encore Silvia Levenson (IT)
vendredi 28 janvier 2011
Visite du laboratoire U.R.I.A.N.E
Dans le cadre de notre semaine à thème liée au lait, nous nous sommes rendus au laboratoire URIANE situé à La Capelle dans l'Aisnes. Laboratoire interprofessionnel, URIANE réalise principalement des analyses en vue du paiement du lait aux producteurs. Les analyses essentielles effectuées à La Capelle sont le dosage de matière grasse et protéique du lait, le comptage cellulaire et la détection de laits mouillés. Le laboratoire effectue également des analyses dans le cadre du contrôle laitier et, réalise les analyses chimiques et bactériologiques en partenariat avec la direction des services vétérinaires. Situé à la limite de l'Avesnois, le laboratoire URIANE couvre une large zone d'action qui s'étend sur les départements de l'Aisne, des Ardennes, de l'Aube, du Loiret, de la Marne, de la Meuse, du Nord, de la Seine et Marne et de l'Yonne. Afin d'optimiser le ramassage des échantillons et la réalisation des analyses dans les plus brefs délais, les prélèvements sont réalisés par les chauffeurs laitiers et centralisés dans les laiteries puis, collectés par URIANE. Nous tenons à remercier madame Coupez, responsable qualité chez URIANE pour l'accueil sympathique et la visite pertinente des installations ainsi que madame Bossu, formatrice à Le Quesnoy pour l'idée même et l'intérêt de cette visite.
jeudi 27 janvier 2011
mercredi 26 janvier 2011
L'écomusée de l'Avesnois
Toujours plus loin, toujours plus haut, passer de l'agriculture à la culture, il n'y a qu'un vertigineux pas. Bonjour à toutes et à tous, nous vous proposons aujourd'hui d'ouvrir une nouvelle fois les portes de la culture avesnoise avec l'écomusée de Fourmies, témoignage d'une longue activité industrielle. Région rurale à l’identité forte, l’Avesnois connaît au 19ème siècle un développement industriel dans deux bassins très localisés : la vallée de la Sambre pour l’industrie lourde (métallurgie et sidérurgie) et le sud de l’arrondissement. C’est sur ce territoire que vont se développer à partir de 1850 les industries textile et verrière. Leur essor lié à l’évolution des techniques et des moyens de communication, va conditionner la vie de toute une population durant plus d’un siècle. Les crises économiques et sociales successives – dont celles de la fin du 19ème siècle qui conduiront aux événements tragiques du 1er mai 1891 et les conflits mondiaux aboutissent à la disparition quasi-totale de ces activités dans les années 1970. Dans la même décennie, l’agriculture connaît une grave crise. La mise en place des quotas laitiers en particulier va entraîner des conséquences socio-économiques et territoriales importantes. Les herbagers, contraints de trouver des palliatifs à la baisse de leur production laitière, vont entamer une politique de cultures céréalières. Le bocage est en péril, les haies disparaissent peu à peu, le paysage se transforme. C’est dans ce contexte de crise économique, agricole et sociale que va émerger l’écomusée. La naissance de l’écomusée de l’avesnois résulte de la volonté de Pierre Camusat, alors directeur du Centre de Formation Textile de Fourmies de sauver de la destruction des machines textiles construites entre 1880 et 1930. L’idée de créer un « Musée du Textile » naît au début des années 1970. Un premier projet culturel voit alors le jour avec l’appui du Centre Socio-Culturel de Fourmies en 1977. Parallèlement apparaît en France un nouveau concept muséographique : l’écomuséographie, qui place l’Homme au cœur de sa démarche. Ce principe fondateur des écomusées va s’appliquer à Fourmies. En 1978, une vaste opération de collecte - témoignages oraux, documents iconographiques, archives, objets relatifs à la vie industrielle et quotidienne - est lancée auprès de la population locale. Les écoles sont également mobilisées, les équipes de bénévoles se mettent en place. Après 10 ans de gestation, la première exposition de préfiguration d’un Musée du Textile à Fourmies est présentée en 1980 dans la filature Prouvost Masurel achetée par la municipalité : l’écomusée est né.
Le premier maillon du réseau écomuséal se construit sur les conseils du Ministère de la Culture aux époux Dubois, des industriels verriers à la retraite soucieux de préserver le patrimoine industriel verrier de Trélon. Ils se rapprochent de l’écomusée et l’atelier-musée du verre ouvre ses portes au public en 1982. L’écomusée devient « Ecomusée de la région de Fourmies-Trélon ». L’Ecomusée de la région de Fourmies-Trélon complète ses présentations avec l’arrivée de nouveaux sites : la maison de la fagne (Wallers-Trélon), la maison du bocage (Sains du Nord), puis en 2003, le musée des bois jolis (Felleries). En 2004, l’écomusée change d’appellation pour devenir « Ecomusée de la région de Fourmies-Trélon en Avesnois » avant de définitivement prendre le nom d’« écomusée de l’avesnois » en 2005. Après 25 années d’existence, l’écomusée de l’avesnois reste au cœur de la sauvegarde, de la collecte et la valorisation des patrimoines de son territoire. Il prolonge son discours en y intégrant la dimension sociale et associative pour mieux comprendre et faire comprendre les liens qui existent entre le passé, le présent et qui permettent de mieux préparer l’avenir, et cela dans le respect des principes énoncés par la Fédération des Ecomusées et des Musées de Société.
mardi 25 janvier 2011
Le jus de pomme en Avesnois...
Bonjour à tous, nous continuons aujourd'hui notre tour d'horizon des productions locales de tradition avec le jus de pomme. Terroir de tradition fruitière, l'Avesnois offre plusieurs variétés de fruits - pommes, poires, prunes, cerises, mures, fraises, à partir desquels sont fabriqués compotes, confitures, gelées, jus de pommes et de poires, cidre brut et cidre doux, vinaigre… La tradition arboricole fruitière du territoire s’affirma à partir des années 1870, notamment avec les villes de Le Quesnoy, Bavay ou Avesnes qui étaient de grands centres d’exportation vers l’Allemagne et la Belgique. Au cœur de la mosaïque bocagère, l’arbre fruitier hautetige a imprimé sa marque dans la construction du paysage. Depuis la fin du 19ème siècle, les éleveurs rentabilisent les prairies pâturées en y plantant des fruitiers. L’Avesnois possède, dans ses vergers haute tige, une diversité étonnante de variétés. Au-delà des multiples variétés de poires, de cerises et de prunes, on dénombre plus de 200 variétés différentes de pommes : pommes à couteau, à cuire, à jus ou à cidre, on peut toutes leur attribuer une utilisation particulière.
Afin de relancer la filière, longtemps menacée par la modernisation des systèmes peu adaptés au bocage, un groupe d’agriculteurs du territoire du Parc s’associe dans une production collective de jus de pomme, à l’initiative du Syndicat Mixte du Parc naturel régional de l’Avesnois. La marque "Produit du Parc naturel régional de l'Avesnois" a été attribuée au jus de pommes hautes tiges de l'Avesnois fin 2008. Les producteurs engagés dans cette démarche se sont fédérés au sein de l'Association "Vergers Hautes Tiges de l'Avesnois" afin de promouvoir leur produit.
Les variétés de pommes de l'Avesnois représentent un patrimoine haut en diversité :
- l’argilière fait des fruits d’un beau calibre, d’un rouge très attrayant, à la chair très croquante. Leur conservation est de courte durée.
- Les fruits de la belle fleur double sont de bonne qualité gustative lorsqu'ils sont produits sur des arbres bien développés, de préférence en haute tige. Ces pommes possèdent un bon calibre et l'épiderme se teinte de rouge à exposition ensoleillée. C'est une variété de fin d'automne.
- La colapuis,
- La lanscailler,
- La boskoop, …
samedi 22 janvier 2011
Culture et traditions Nord-Pas-de-Calais
Braderies
S'il y a une chose qui « signe » l'identité du Nord, c'est bien les braderies. Rendez-vous incontournable de la vie sociale et économique, de leurs origines à nos jours, elles sont toujours aussi vivaces. On en trouve la liste dans tous les journaux locaux.
Petite histoire des braderies
Tout ça parce qu'au Moyen Âge (enfin, c'est ce que raconte la tradition orale), la domesticité avait obtenu l'autorisation, une fois l'an, de vendre les vieux vêtements et autres objets usagés de leurs maîtres. À l'époque, cette braderie s'appelait la « franche foire », car ni l'État ni la commune n'imposaient la recette ou le droit de place.
Les braderies prirent de l'ampleur au fil des siècles. Aujourd'hui, celle de Lille connaît un succès qui étonne. Les sociologues parlent du « besoin de se retrouver ensemble », dans un monde où les rapports sociaux passent de plus en plus par les machines (portables, Internet, TV...).
Les braderies prirent de l'ampleur au fil des siècles. Aujourd'hui, celle de Lille connaît un succès qui étonne. Les sociologues parlent du « besoin de se retrouver ensemble », dans un monde où les rapports sociaux passent de plus en plus par les machines (portables, Internet, TV...).
La plus grande, cellle de Lille
Le premier week-end de septembre, c'est LA plus grande braderie aux puces d'Europe et un grand moment du folklore festif du Nord. Plus de 15 000 vendeurs. 2 millions de visiteurs. On y trouve de tout.
Estaminets
À l'origine, c'était là qu'on trouvait « le boire et la fille ». Dans les villes et les bourgs ouvriers, l'estaminet était plutôt la chapelle de gauche.
Estaminet, lieu de mémoire. Les combats de coqs sont interdits et la fumée du tabac n'est plus écologiquement correcte. Mais si vous cherchez bien quelque part le long de la frontière ou le long d'un canal, vous découvrirez peut-être l'un des derniers.
Un certain renouveau
Les « vrais » estaminets ont presque tous disparu. S'il en demeure quelques-uns en Flandre, c'est surtout en ville qu'on les a redécouverts. Lille réapprend les tables à touche-touche, les univers confinés et les murs couverts de vieilleries. À part que là, les vieilleries proviennent de la brocante ou de chez l'antiquaire et non plus du grenier de grand-mère. Ainsi voit-on éclore, au cœur du vieux Lille et même ailleurs, quelques établissements qui cherchent dans cette direction.
Estaminet, lieu de mémoire. Les combats de coqs sont interdits et la fumée du tabac n'est plus écologiquement correcte. Mais si vous cherchez bien quelque part le long de la frontière ou le long d'un canal, vous découvrirez peut-être l'un des derniers.
Un certain renouveau
Les « vrais » estaminets ont presque tous disparu. S'il en demeure quelques-uns en Flandre, c'est surtout en ville qu'on les a redécouverts. Lille réapprend les tables à touche-touche, les univers confinés et les murs couverts de vieilleries. À part que là, les vieilleries proviennent de la brocante ou de chez l'antiquaire et non plus du grenier de grand-mère. Ainsi voit-on éclore, au cœur du vieux Lille et même ailleurs, quelques établissements qui cherchent dans cette direction.
Géants
Les origines
Ils sont apparus durant l'occupation dite espagnole. Il est possible que les Espagnols importèrent la tradition de fabrication des géants portés en osier qu'on trouvait déjà en Espagne.
À la différence de nombre de mannequins, les géants ne sont pas brûlés mais font l'objet d'une profonde vénération populaire. Si le beffroi symbolise la puissance des communes, le géant représente en effet l'âme du peuple, joyeux.
Il en naît de nouveaux chaque année, qui représentent un héros local, un animal fabuleux, un fondateur de la cité ou un métier caractéristique : marin-pêcheur, mineur, dentellière, gouailleur de talent, métallo...
À la différence de nombre de mannequins, les géants ne sont pas brûlés mais font l'objet d'une profonde vénération populaire. Si le beffroi symbolise la puissance des communes, le géant représente en effet l'âme du peuple, joyeux.
Il en naît de nouveaux chaque année, qui représentent un héros local, un animal fabuleux, un fondateur de la cité ou un métier caractéristique : marin-pêcheur, mineur, dentellière, gouailleur de talent, métallo...
Fêtes traditionnelles
Carnavals
La fête ici est la première de ces soupapes. Il ne faut pas chercher plus loin la force, la chaleur et les excès des cavalcades médiévales et des carnavals d'aujourd'hui. Autrefois, la fête ici était une parenthèse de droit au péché, une trêve dans le devoir de souffrance.
On pense que les fêtes médiévales sont à l'origine des carnavals du Nord d'aujourd'hui. Quelques indices : on jette toujours quelque chose à la foule, une foule déguisée ; on porte toujours quelque chose en procession. Aujourd'hui, dans les villes du Nord, le carnaval est devenu incontournable.
Ça se passe là-bas dans les temps d'avant carême, au temps où les terres et le mardi sont gras, au temps du droit à la viande, de l'aval à la carne (d'où « carnaval »).
Et partout dans le Nord, par ces temps de fête, sortent les géants, des personnages de carton-pâte, peints dans des couleurs vives où dominent le plus souvent le rouge feu et les jaunes allumés, et armés d'une structure d'osier.
On pense que les fêtes médiévales sont à l'origine des carnavals du Nord d'aujourd'hui. Quelques indices : on jette toujours quelque chose à la foule, une foule déguisée ; on porte toujours quelque chose en procession. Aujourd'hui, dans les villes du Nord, le carnaval est devenu incontournable.
Ça se passe là-bas dans les temps d'avant carême, au temps où les terres et le mardi sont gras, au temps du droit à la viande, de l'aval à la carne (d'où « carnaval »).
Et partout dans le Nord, par ces temps de fête, sortent les géants, des personnages de carton-pâte, peints dans des couleurs vives où dominent le plus souvent le rouge feu et les jaunes allumés, et armés d'une structure d'osier.
Ducasses
La ducasse, c'est la fête patronale du bourg ou du quartier dans le Nord-Pas-de-Calais. Ducasse, contraction du mot dédicace (on dédicace ce jour au saint de la paroisse). Tout ça un peu laïcisé aujourd'hui. La ducasse du Nord, c'est la kermesse flamande, c'est le pardon breton.
vendredi 21 janvier 2011
jeudi 20 janvier 2011
Journée préparation et entrainement de nos stars...
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| Et voici Béa qui est bien entourée avec Maxime et Guillaume, elle a encore été bien gâtée... |
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| Toujours Annonce dans sa splendeur... Quel confort !!! |
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| Pour terminer, voici Canaille elle n'ira pas à Paris puisqu'elle est suppléante de Béa... On ne se fait pas de souci car elle serait aussi à la hauteur en cas de problème... |
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